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Lettre de motivation pour arme de catégorie B : ce que la préfecture attend (et comment le prouver)

  • Photo du rédacteur: Julia Bettach
    Julia Bettach
  • 15 sept. 2025
  • 1 min de lecture

Dernière mise à jour : 1 oct. 2025


La lettre de motivation est trop souvent rédigée à la hâte par les demandeurs d’autorisation de détention d’armes.


Pourtant, elle constitue l’un des seuls éléments personnalisables du dossier, et donc une pièce clé de l’appréciation préfectorale.


La lettre est lue attentivement par l’administration, surtout lorsque le profil du demandeur comporte un élément sensible (ancien retrait, inscription passée au FINIADA, ou casier judiciaire effacé).


Elle permet à la préfecture d’évaluer non seulement l’intention, mais aussi la maturité du projet de détention.

Ce que la préfecture évalue :

  • La cohérence entre le profil et l’usage prévu de l’arme (tir sportif, collection, profession...) ;

  • L’absence de risque (profil stable, pratique encadrée, absence de dangerosité) ;

  • La connaissance minimale du cadre légal (stockage, interdiction de port,

renouvellement...).


Une lettre mal rédigée peut être interprétée comme un signe d’amateurisme ou de légèreté.


Elle peut aussi soulever des inquiétudes, voire justifier un refus en cas de maladresse.


En tant qu’avocate spécialisée, je rédige pour chaque client une lettre sur mesure, conforme aux attentes des services préfectoraux, intégrée dans le pack « Détention Sécurisée ».


C’est un gage de sérieux, souvent décisif.

 
 
 

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